Vous avez fini votre rééducation, mais l'idée de reprendre une activité physique classique vous terrifie. La moindre douleur vous fait craindre le pire, et vous vous sentez « rouillé(e) », fragile, presque prisonnier(ère) de vos propres limites. Peut‑être que le diagnostic d'une pathologie chronique vous a poussé(e) à prendre conscience que bouger n'est plus une option, mais une nécessité — sans savoir où ni comment commencer en toute sécurité.
Je comprends cette sensation d'être livré(e) à soi‑même, cette appréhension du regard des autres, la crainte de faire un faux mouvement et de tout « casser » à nouveau. Cette charge mentale liée à votre santé ne doit plus diriger votre vie.